Le mot du Président (Pion f 147)

Bonjour à tous.

Comme déjà évoqué dans mon mot précédent, l’Assemblée générale extraordinaire de la F.R.B.E. du 5 juin dernier s’est soldée par un solide fiasco dans l’optique du maintien d’une fédération commune entre les trois communautés culturelles. Raison pour laquelle la F.E.F.B. a demandé la réunion d’une ultime assemblée générale extraordinaire, en quelque sorte l’AG de la dernière chance, avec toujours les mêmes points à l’ordre du jour : cotisation nationale à 12€ et réforme statutaire de la F.R.B.E. ou dissolution de celle-ci.

Vous aurez aussi lu dans le Pion f n° 146 que l’assemblée de juin avait quand même débouché sur deux décisions concrètes :

  • l’augmentation de la cotisation nationale à 10€ ;
  • le changement d’exercice social, de manière à coïncider avec la saisondes Interclubs nationaux.

Ces deux décisions sont, en soi, importantes pour notre propre Fédération francophone. Quoiqu’ il advienne de l’AG extraordinaire du 18 septembre prochain, il sera nécessaire de réunir une assemblée générale extraordinaire de la F.E.F.B. afin de décider éventuellement, notamment, d’une augmentation de la cotisation globale et d’un changement d’exercice social. Lors du dernier conseil d’administrationde la F.E.F.B. , il a été décidé de tenir cette assemblée à Charleroi le 13 novembre 2010.

Bon nombre de cercles s’ interrogent déjà sur les conséquences pratiques de ces mesures. Pour l’essentiel, je renvoie à l’avis publié par Daniel Halleux sur le site de la F.R.B.E. (et celui de la F.E.F.B.) également reproduit ci-après en page 6, en insistant sur la nécessité pour les cercles de réaffilier leurs joueurs pour 2011 avant le 31 décembre 2010 (le cas échéant pour les 8 premiers mois de 2011, en fonction de ce qui aura été décidé le 13/11 ).

Pour le reste, je tiens à rassurer les divers responsables : des informations précises leur seront délivrées en temps utile via le site et par courrier. En l’absence d’ instructions contraires, chacun est invité à procéder comme il l’a toujours fait.

Fabrice Grobelny